Eur-Oceans - Spitzberg, juillet 2005
© EUR-OCEANS
Eur-Oceans - Spitzberg, juillet 2005
© EUR-OCEANS
Eur-Oceans - Spitzberg, juillet 2005
© EUR-OCEANS
|
|
COMMUNIQUÉ DU 24 avr. 06
26/28 avril à Monaco : workshop scientifique international sur les observatoires océaniques
Afin de réduire les incertitudes sur la variabilité naturelle des océans, les scientifiques du réseau d'excellence européen EUR-OCEANS, en étroite collaboration avec d'autres réseaux internationaux, cherchent à unir leurs efforts et mettre en commun leurs infrastructures d'observation.
Du 26 au 28 Avril 2006, une trentaine de chercheurs provenant de 33 pays européens seront réunis dans les locaux de l'IAEA (Agence International de l'Energie Atomique) et la CIESM (the Mediterranean Science Commission) à Monté Carlo afin de renforcer leurs collaborations, standardiser les méthodes d'acquisition et de traitement des données et encourager la coordination des activités futures des différentes stations océaniques.
Les océans fournissent à l’humanité nombre de biens et de services inestimables : nourriture, ressources, climat, transports, tourisme… Or, tout dérèglement dans leur fonctionnement s’avère susceptible d’affecter de façon importante le bien être de l’humanité.
Le réchauffement climatique et les préoccupations liées aux changements globaux sont à l’ordre du jour. Il est essentiel de surveiller de près le comportement et la santé des océans. En effet, les processus physiques, chimiques, biologiques et bio-géochimiques qui y ont lieu, influencent fortement notre climat.
Étudier et comprendre le fonctionnement des océans n’est cependant pas une tâche facile, car ils présentent des caractéristiques fortement variables dans l’espace et le temps. Cela accentue la difficulté à déterminer leur évolution à long terme, à en prédire les changements futurs et leurs conséquences. Il est alors crucial d’effectuer des observations sur une couverture géographique la plus large possible, selon une échelle temporelle variant de l’heure à plusieurs décennies. Les « observatoires eulériens » constituent un outil-clef de cette surveillance, car ils présentent d’importants avantages. Il s’agit de stations d’observation fixes, où les scientifiques réalisent fréquemment des expériences. On y pose notamment des lignes de mouillage dotées de capteurs sur toute leur longueur. Ces capteurs recueillent et transmettent, en temps réel ou presque, des données sur différents paramètres physiques et chimiques, tels la teneur de l’océan en oxygène, en particules, la salinité et la température de l’eau, et des informations sur les courants. Les observatoires eulériens remplacent efficacement bateaux et scientifiques dont la présence sur ces sites, au large, s’avèrerait trop coûteuse à long terme. Ils permettent également d’étudier toute une série de processus biologiques encore mal connus, ayant lieu entre les eaux de surface et les eaux de fond.
Il existe actuellement une douzaine d’observatoires eulériens ancrés au large des pays européens.
Contact presse pour tout renseignement ou interview des scientifiques : Osana BONILLA-FINDJI Assistant for EUR-OCEANS Public Outreach + 33 (0)6 86 59 96 20 ou Béatrice Chandellier – RivaCom + 33 (0)2 98 43 21 50 beatrice@rivacom.fr
Site d'EUR-OCEANS
|