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Panerai Transat Classique 2012

Panerai Transat Classique 2012 Panerai transat classique 2012

 

Départ de Douarnenez, dimanche 22 juillet

© Jacques VAPILLON

 

Départ de la Panerai Transat Classique 2012

© Jacques VAPILLON / Panerai Transat Classique 2012

 

Arrivée Persephone à Cascais

© DR

 

 

 

COMMUNIQUÉ DU 31 juil 12

 

PANERAI TRANSAT CLASSIQUE 2012: Promesses tenues

 

Annoncée comme un événement majeur de la saison des yachts classiques, la première étape de la Panerai Transat Classique 2012 a donné le ton, avec un final à rebondissements, preuve supplémentaire de la combativité et de la compétence des équipages de ces voiliers chargés d'histoire.

 

Si la valeur d'une épreuve se juge à l'intensité de son final, alors la Panerai Transat Classique 2012 s'inscrit d'emblée parmi les courses de légende. Jusqu'au bout, les concurrents se sont battus comme des lions, avec une arrivée digne des meilleurs scénarios à suspens. À 24 heures de son dénouement, la première étape se voyait déjà tomber dans la poche de l'équipage italien d'Emeraude, auteur d'un - presque - sans faute dans ses choix tactiques depuis le départ, dans la baie de Douarnenez, six jours auparavant. Mais les caprices d'Eole ont rebattu totalement les cartes, au grand dam de Vittorio Cavazzana, propriétaire du coursier transalpin: "J'ai beaucoup navigué, mais je n'ai jamais fait une course aussi lente. Nous avons bien navigué dans le Golfe de Gascogne, avec de belles nuits sous spi à plus de 11 nœuds. La première moitié à été avalée en un peu plus de deux jours et il en a fallu quatre de plus pour arriver à Cascais. Nous avons vu nos concurrents revenir sur nous, sans pouvoir rien y faire." Malgré ce coup du sort des tout derniers instants, Emeraude mérite amplement sa victoire en temps réel.

Un retournement de situation qui a fait le bonheur des plus petites unités de la course, très motivées depuis le début. Dans des conditions difficiles, entre manque de vent, passages d'orages violents et longues séances de brume lorsque tous les repères disparaissent, les équipages ont su tirer le meilleur parti de leurs voiliers. Dans cet exercice délicat où il faut trouver le juste équilibre entre performance et gestion du matériel - ces bateaux d'exception affichent plus de 60 bougies pour certains -, les marins ont démontré leur faculté d'adaptation et leur formidable ténacité. Le plus valeureux d'entre ces yachts, récompensé par une victoire en temps compensé qui lui donne un ascendant psychologique sur ses adversaires pour la "grande traversée" entre Cascais et La Barbade en décembre, est le voilier Persephone à Yves Lambert. S'il a longtemps cru ne rien pouvoir contre la domination de son adversaire italien, l'équipage emmené par le fameux navigateur Pierre Follenfant, a su saisir sa chance en tirant le meilleur parti de cet élégant Tina, dessiné par Dick Carter en 1969.
Il faut aussi souligner les remarquables performances de Mowgli et de Gweneven qui occupent les deux autres marches du podium, sans oublier tous les participants allant puiser au fond de leurs réserves pour offrir une opposition de qualité aux leaders. Des mentions particulières peuvent être attribuées à Valteam, superbe yawl dessiné par l'architecte italien Renato Levi, avec le prix de l'arrivée la plus spectaculaire, à Vagabundo II, dessiné par l'Argentin German Frers en 1945, avec le prix de l'équipage le plus jeune, le plus fougueux... et le plus affamé, arrivant à cours de vivres au Portugal, ou à Pen Duick II, le mythique voilier d'Eric Tabarly, avec lequel il remporte la Transat anglaise en 1964, avec le prix de l'attachement au patrimoine et à la tradition.

Formidable aventure humaine et maritime, cette première étape de la Panerai Transat Classique 2012 confirme que les yachts classiques sont porteurs de valeurs fortes comme la solidarité, la ténacité et le partage. La deuxième étape emmènera une autre flotte de concurrents de Saint-Tropez, départ le 25 octobre, à Cascais. Depuis le port portugais, tous les voiliers s'élanceront alors, le 2 décembre, pour l'étape-phare de cette épreuve hors du commun: la traversée de l'Atlantique, cap sur l'île de La Barbade, perle des Caraïbes.

 


Maison fondée en 1860 à Florence réunissant une boutique, un atelier et une école d’horlogerie, Officine Panerai a été des années durant le fournisseur d’instruments de précision de la Marine militaire italienne, équipant en premier lieu ses commandos d’hommes grenouilles. Les projets qui voient le jour pendant cette période, dont les montres Luminor et Radiomir, sont restés pendant des années couverts par le secret militaire, jusqu’au rachat de la marque par le Groupe Richemont, en 1997, et son lancement consécutif sur le marché international. Aujourd’hui Officine Panerai développe et produit ses propres mouvements et montres - à la confluence de l’histoire et du design italien et de la perfection manufacturière suisse – dans sa manufacture de Neuchâtel. Les montres Panerai sont vendues dans le monde entier à travers un réseau exclusif de revendeurs et de boutiques Panerai.

 


En hommage à son passé lié à la mer, Officine Panerai s’investit depuis des années dans la promotion de la culture de la voile classique en sponsorisant le Panerai Classic Yachts Challenge, le principal circuit international de régates pour voiliers d’époque. En 2007, la société a acheté et restauré le ketch bermudien Eilean. Construit en 1936 dans les légendaires chantiers Fife de Fairlie, il est aujourd’hui ambassadeur de la marque lors des rassemblements de voiliers classiques et d’époque.

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus  
 

 

 

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